Programme 2011



Affiche 2011

Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds

La Société d'histoire 94120 Saint-George & Dalayrac étant une e-association, nos événements se déroulent en priorité sur le net via notre adresse email, nos blogs, nos réseaux sociaux.


Les rencontres en présentiel ont lieu à la salle Irène Legal,
Quartier Bois Cadet
94120 Fontenay-sous-Bois.


1. Assemblées statutaires de Csgd94120

Samedi 10 décembre

14:00 - 16:00 : AGE, AGO, réunion des nouveaux CA & Bureau
16:00 : Inauguration de Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds


2. Rencontres associatives

Samedi 10 décembre 2011
En présentiel. Salle Irène Legal =>
17:35 - 17:55 : Boissons chaudes
18:00 - 20:00 : Débats entre associations
20:00 - 21:30 : Cocktail dinatoire avec participation aux frais

En semaine,
Rencontres associatives sur Internet =>

Mercredi 14 décembre 2011

Sur Internet =>
Débat sur le thème "Migrations internationales"
Des ex-colonies vers les métropoles : deux modèles de migrations à partir de la Caraïbe .

3. Usages associatifs des logiciels et licences libres

Csgd94120 utilise les licences & logiciels  libres (Floss) . Elle a lancé, avec le Collectif Emmabuntus, la distribution Ocarinabuntus pour les Sociétés savantes, les associations culturelles et du champs de l'économie sociale & solidaire.

3.1 - Collaborer aux projets de Wikimedia France

Introduction à Wikipédia, Commons, Wikisource =>
  • Samedi 10 décembre 2011, Michaël Thévenet, programmeur, wikipédien
  • Dimanche 11 décembre 2011, Alexis Marise Bique, chercheure en histoire économique & sociale 


    3.2 - Faire de l'histoire avec OpenStreetMap

    Intervenants : Christian Quest, Alexis Marise Bique
    Rendez-vous :  Salle Irène Legal, Bois Cadet, Angles des rues Fernand Léger & GeorgeCollaborer aux projets de Wikimedia Frances Guynemer, 94120 Fontenay-sous-Bois.
    Voir le programme en détail =>

    Samedi 10 décembre

    16:30 - 17:30 : Introduction à OpenStreetMap
    Intervenant : Christian Quest, membre du Conseil d'administration de OpenStreetMap.fr.
    walking papers : Quartier Bois Cadet, 94120

    Promenade OpenStreetMap dans Fontenay-sous-Bois. Présentation des sorties & ateliers des 17 et 18 décembre 2011. Choix d'un thème.

    Samedi 17 décembre 2011

    10:00 - 12:00 : Atelier OpenStreetMap, sur le terrain : à l'aide de papier et crayons, du "walking papers" pôle Val de Fontenay , d'appareils photographiques, de smartphone (photo+GPS), de traceurs, de GPS. 

    Dimanche 18 décembre 2011

    10:00 - 12:00 : Atelier OpenStreetMap à Fontenay-sous-Bois.
    Comment reporter dans OpenStreetMap les informations collectées ?
    Usage d'ordinateurs & de logiciels libres. Manipulation d'images numériques.



    4. Les Outremers français dans le concert des thésards
    Conférences =>

    Samedi 17 décembre 2011

    14:00 - 18:00 : Influer sur le destin de son pays
    Obrillant Damus, docteur en sociologie
    Comment réaliser une thèse en moins de trois ans sans financement.
    Alexis Marise Bique : Réaliser sa thèse avec les licences & logiciels libres quand on est retraitée.

    5. Visioconférence en direct des Amériques

    20:00 - 22:00

    La femme avant Eve, en collaboration avec les Editions Gid et la Librairie du Québec à Paris
    Alix Renaud nous parle du Québec

    L'amère Patrie
    Jacques Dumont (sous réserve)
    Docteur en histoire, professeur des universités en Guadeloupe, les travaux de Jacques Dumont portent sur l’histoire culturelle et sociale des Départements français des Amériques et de la Caraïbe au XXe siècle. Il est auteur de L'amère Patrie, Collaborateur au Guide de la recherche en histoire antillaise et guyanaise.


    6. Journée internationale des Migrants

    La Société d'histoire 94120 Saint-George & Dalayrac organise :

    Dimanche 18 décembre 2011

    0:00 : Le chant du Monde
    Que des chants s'élèvent de partout dans le monde
    pour marquer la Journée mondiale de migrants


    3L & cultures libres à la lumière du droit naturel

    14:00 - 17:00 : Recherche en sciences humaines & sociales, économie sociale & solidaire comme héritage du droit naturel, des biens communs et communaux
    Intervenants : Florence Gauthier & Aurore Rousseau (les échanges entre l’Économie Sociale et Solidaire et le Logiciel Libre) =>.

    17:15 - 18:00 : Serge Volper présente son ouvrage "Une histoire des plantes coloniales". Le livre, largement illustré, retrace l’âge d’or des plantes coloni(programme à venir)ales, leur importance dans les pays d’Afrique, de la fin du XIXè siècle jusqu'aux indépendances des États africains voire jusqu’à la période récente.
    18:00 - 18:20 : Boissons chaudes
    18:20 - 19:00 : Compte-rendu du projet 10 mai 2010, Migration de l'exposition "Périssent les colonies plutôt qu'un principe" vers les logiciels et licences libres4
    par les acteurs de l'événement.


    Csgd94120 Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.

    Plan de route pour Bekoms 2011

    Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds
    Bekoms 2011






    Csgd94120 Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.

    Débat en Guadeloupe : les institutions des collectivités françaises




    Csgd94120 Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.

    L'honneur de Saint-George, héros venu du 18ème siècle





    Csgd94120 Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.

    Guide de la recherche en histoire antillaise et guyanaise

     L'atelier fait colonial de l'Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne a le plaisir de vous convier le mardi 29 novembre 2011 de 18H à 20H, Amphi II B, centre Panthéon, 12 place du Panthéon, à une présentation de l'ouvrage :

    Guide de la recherche en histoire antillaise et guyanaise
    Ouvrage collectif dirigé par Danielle Bégot
    Paris, CTHS, 2011.

    Entrée libre et gratuite

    Cette présentation se fera en présence d'une partie des contributeurs à cet ouvrage :

    Danielle Bégot (Professeur à l'Université des Antilles et de la Guyane, AIHP -GEODE, Archéologie Industrielle, Histoire, Patrimoine, EA 929), Benoît Bérard (Maître de conférences à l'Université des Antilles et de la Guyane, AIHP), Jacques Dumont (Professeur à l'Université des Antilles et de la Guyane, AIHP), Frédéric Régent (Maître de conférences à l'Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, IHRF - Institut d'Histoire de la Révolution française) et Christian Schnakenbourg (Professeur à l'Université d'Amiens, AIHP).

    Discutant Bernard Gainot (Maître de conférences habilité à l'Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, IHRF)

    Cette présentation s'intéressera particulièrement à l'actualité et à la dynamique de la recherche en histoire antillaise.


    Couverture de l'ouvrage



    Auteurs : Danielle Bégot, Benoît Bérard, Bernard Camier, Myriam Cottias, Vincent Cousseau, Laurent Dubois, Didier Destouches, Philippe Delisle, Jacques Dumont, Léo Elisabeth, Philippe Hrodej, Gérard Lafleur, Serge Mam Lam Fouck, Gérard Gabriel Marion, Monique Milia-Marie- Luce, Frédéric Régent, François Regourd, Dominique Rogers, Jean-Pierre Sainton, Christian Schnakenbourg, Alain Tirefort.


    Résumé de l'ouvrage

    Original et attendu, cet ouvrage porte sur une histoire en grande partie construite de façon récente et qui reste encore en cours d'élaboration. Périodisations et catégories utilisées pour d'autres lieux, en particulier les histoires européennes anciennement constituées, ne sont donc pas toujours opérationnelles, ou ne le sont qu'au risque d'une perte de sens. Plus encore, à la vision traditionnelle des terres coloniales d'Amérique perçues depuis la «métropole», s'est superposé depuis quelques années un déplacement du point de vue. Les thématiques, toujours traitées par des spécialistes de la question, répondent à une option dynamique, qui reflète les enrichissements successifs, les virages récents de cette histoire et ses enjeux. S'appuyant sur un important dépouillement de sources et d'études, insistant sur la méthodologie, cette vingtaine de contributions offre un état de la recherche, de ses acquis, de ses perspectives. A partir des socles fondateurs (histoire économique, histoire des institutions), qui constituent le première partie de l'ouvrage, des pans nouveaux de connaissance se sont constitués, parfois par le simple fait d'une nouveau regard porté sur le thème (l'habitation, la révolution de Saint-Domingue, l'histoire politique, l'histoire sociale de Saint-Domingue) ou par le caractère englobant qu'on lui reconnaît (la place de l'esclavage, justement éclaté entre plusieurs chapitres dont ceux consacrés aux études de démographie et de société). A ce deuxième grand volet ("Entre relecture et construction") est venu s'ajouter la dernière partie, consacrée à des champs émergents, dont l'éventail, très large, va de l'archéologie précolombienne des petites Antilles à une étude centrée sur un territoire, la Guyane, à de nouvelles approches thématiques (le corps, les savoirs ...).

    Destiné aux étudiants, aux chercheurs, à tous ceux intéressés par le sujet, ce Guide constitue un préalable indispensable à tout travail et toute réflexion sur l'histoire antillaise et guyanaise.



    Csgd94120 Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.

    Bénévolat : entre engagement et modèle de gestion des ressources humaines

    Panorama
    du bénévolat en Europe
    Le bénévolat consiste à s’engager librement en dehors du temps de travail.

    Csgd94120 a participé au colloque des 21 et 22 octobre relatif à l'Année européenne du bénévolat organisé par le Conseil général du Val de Marne, à Créteil.

    Nous publions ci-dessous les compte-rendus que nous avons reçu des organisateurs.


    Csgd94120

    Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.


    Colloque européen sur le bénévolat, 21 & 22 Octobre 2011

    Le bénévolat, un engagement utile au quotidien

    Après plusieurs manifestations organisées par le Conseil général du Val-de-Marne dans le cadre de l’Année européenne du bénévolat, ce colloque devait en marquer le premier aboutissement. Tenu à la Maison Départementale des Syndicats à Créteil, il a rassemblé de nombreux participants dont des habitants du Val-de-Marne, des élus, des représentants d’associations et plusieurs intervenants de pays membres de l’Union européenne.

    Dans son introduction politique aux débats, Simone Abraham-Thisse, conseillère générale déléguée chargée des projets et financements européens au Conseil général 94, a d’emblée voulu pointer les manquements de la politique européenne : « en dépit d’un objectif d’ouverture, d’épanouissement culturel, de croissance économique partagée et de garanties humanitaires et sociales, l’Union européenne reste encore bien éloignée de l’Europe sociale et solidaire que nous souhaitons. L’un des derniers exemples en est la diminution drastique, voire scandaleuse, du programme européen d’aide aux démunis ». L’Europe ne doit pas se contenter d’une vision strictement gestionnaire et financière, mais intégrer dans son dessein l’amélioration des conditions de vie et de travail des citoyens européens, la justice sociale et la solidarité entre les peuples.

    Dans cet objectif, le bénévolat soutenu dans le département, en particulier avec Proj’aide, un service départemental du Conseil général qui offre précisément l’un des moyens d’accroître l’interaction solidaire entre les citoyens européens. Et de rappeler la politique volontariste engagée depuis plus de trois ans par la mission Europe du Conseil général pour accroître les possibilités de financements européens de projets locaux, contribuer au débat européen avec une expression plus politique, stimuler la coopération interne à l’Union européenne et renforcer le poids des collectivités territoriales dans les décisions de la Commission.

    Situation et enjeux du bénévolat en Europe

    L’étude présentée par Ilona Murphy de GHK Consulting, réalisée à la demande de la Direction générale Education et Culture de la Commission européenne, conclut à une augmentation du nombre de bénévoles en Europe (près de 94 millions) avec toutefois des différences entre les pays membres. Mais elle constate aussi que des défis importants restent à surmonter, comme la « fidélisation » des bénévoles, l’absence de cadre réglementaire clair et le manque de financements. Parmi ses recommandations, retenons la nécessité de reconnaître le rôle du bénévolat dans la société, celle d’encourager l’engagement des jeunes et des personnes âgées et celle d’améliorer la gestion des ressources, notamment grâce à une offre de formation adaptée.

    Mais le bénévolat soulève aussi d’autres questions qui ont été abordées par trois « grands témoins » dans la suite de la présentation de cette étude. Les bénévoles ne risquent-ils pas de se substituer aux salariés, notamment dans les services publics ? Karima Delli, fondatrice du collectif « Sauvons les riches » et membre de « Jeudi noir », remarque ainsi que, en Italie, des bénévoles sans protection sociale travaillent pour de grandes entreprises. Elle préconise par conséquent de mener le combat au niveau européen pour que le volontariat soit indemnisé et le bénévolat reconnu - ce qui passe par la validation des acquis de l’expérience et par la reconnaissance des équivalences dans les parcours de formation et d’insertion professionnelle. 
     
    Jean-Louis Laville, sociologue et spécialiste de l’économie sociale et solidaire, pointe pour sa part le risque de voir l’innovation sociale réduite au « social business », une tendance observée dans le monde anglo-saxon par laquelle on incite les associations à rechercher du mécénat privé pour « accompagner la moralisation du capitalisme ». Selon lui, les collectivités territoriales doivent, au contraire, favoriser l’autonomie des associations et encourager les initiatives non-marchandes (selon des échanges non monétaires). Quant à Marian Harkin, eurodéputée irlandaise, elle soulève la question du manque de communication et lancé l’idée d’un « livre vert » pour une meilleure connaissance de la diversité du bénévolat dans les États-membres.

    Vers de nouvelles formes d’engagement bénévole

    En Italie, l’organisation du bénévolat se fait de plus en plus en réseau, explique Elena Curtopassi de l’Observatoire régional des politiques sociales de la région Vénétie. Une Charte du bénévolat a été créée en 2001 et des fêtes sur ce thème sont régulièrement organisées dans tout le pays, comme la « fête du volontariat » de Trévise. Celui-ci est d’autant plus encouragé par les pouvoirs publics qu’il intervient souvent pour pallier les défaillances des services publics… Et de citer les campagnes d’information menées dans les écoles en faveur du bénévolat ou encore les actions de lutte contre la pauvreté, avec distribution de denrées de première nécessité. 
     
    Une expérience originale est menée en Roumanie sous la forme d’un partenariat transfrontalier de jeunes bénévoles dédiés à l’aménagement des berges du Danube. Daria Catalui, responsable de cette association roumaine précise d’ailleurs que 12% des jeunes Roumains font du volontariat. Dans le réseau transfrontalier « Danube Mer noire » qui couvre douze départements, on a volontiers recours au bénévolat « on line », dont les jeunes sont très familiers, pour garder le contact en dépit des distances. 
     
    Pierig Humeau, sociologue, s’est intéressé pour sa part à l’espace punk français ou « comment un espace musical peut agir comme espace de socialisation et d’accompagnement des classes populaires, sous le prisme des formes d’engagement bénévole ». À découvrir les pratiques et les trajectoires des groupes punk, on s’aperçoit que leur politisation passe d’abord par la musique : le « do it yourself » porté par ces groupes est en effet associé à l’idée de s’autogérer et de se prendre en main.

    Les bénévoles, acteurs de la vie politique, sociale et économique 

    À ce stade des débats, il n’était pas inutile de rappeler, comme l’a fait Jacques Guénée, président de la coordination des fédérations et associations de culture en Ile-de-France, que le bénévolat consiste à s’engager librement en dehors du temps de travail. Car la tendance à l’utiliser en substitution d’une activité salariée non seulement existe, mais se fait de plus en plus pressante (notons que cette question a été récurrente tout au long des débats). Avec l’exemple flamand présenté par Jos Sterckx, coordinateur à l’agence flamande du Centre de connaissance Europe sociale (Belgique), on n’en est pas très loin puisque ce dernier considère qu’en raison du vieillissement de la population et de la baisse du nombre d’actifs, « l’énorme potentiel de retraités en bonne santé devra être utilisé à titre bénévole pour pallier le manque de professionnels ».
     
    Jacques Guénée, pour sa part, précise qu’en France deux mondes associatifs coexistent : les associations animées par des bénévoles et celles qui emploient des salariés. Ces dernières relevant d’ailleurs plutôt de l’économie sociale et solidaire. Quant à Bernard Touboul, président de France Bénévolat Ile-de-France, il souhaite tout de même en appeler à la vigilance face à la tentation des services de l’État de remplacer des salariés par des bénévoles, alors que sévit en France une grave crise de l’emploi avec plus de deux millions de chômeurs.

    La reconnaissance du bénévolat en Europe 

    Télécharger 
    Comment faire pour que le bénévolat, dont tout le monde admet qu’il est essentiel au fonctionnement de la société, soit reconnu à sa juste valeur ? 
     
    France Bénévolat a créé le « passeport bénévole », un outil permettant de suivre les activités de formation et les missions accomplies par un bénévole tout au long de sa vie associative. Reconnu par Pôle emploi, le ministère de l’Éducation nationale, la Direction de la vie associative et l’AFPA, ce passeport est pris en compte dans la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) et peut donc, par exemple, conforter la situation d’un demandeur d’emploi. 
     
    Le Land de Berlin, représenté au colloque par Rita Keilig, a également mis en place plusieurs instruments permettant de donner une visibilité et une reconnaissance au bénévolat. Un « pass volontaire » est ainsi remis deux fois par an aux personnes ayant donné 80 heures de leur temps libre durant l’année écoulée. Une déclinaison sous forme de « pass étudiant volontaire » existe aussi, qui s’adresse aux élèves de 12 à 18 ans ayant accompli au moins 40 heures de bénévolat dans l’année. Et, en janvier dernier, a été créée la « carte du bénévole berlinois », sorte de récompense ouvrant droit à des réductions pour les musées, les cinémas, les théâtres, les clubs de foot...

    Le Conseil général du Val-de-Marne s’engage en faveur du bénévolat

    Intervenant en conclusion des débats, Didier Guillaume, vice-président chargé de la démocratie participative et de la vie associative au Conseil général, fait part de sa conviction que « les solidarités, qu’elles soient nationales, européennes ou locales, se conjuguent et s’additionnent au lieu de se substituer les unes aux autres ». Il reproche néanmoins à l’État de se désengager dans ce domaine en demandant aux collectivités locales de prendre le relais de ce qui n’est pas fait au plan national… 
     
    À partir des enseignements qu’il a tirés des débats, il propose enfin quelques pistes d’actions concrètes, comme autant d’engagements du Conseil général en faveur du bénévolat :
    • Poursuivre et intensifier les actions de formation à travers Proj’aide, en travaillant notamment à plus de formations déconcentrées.
    • Mettre à la disposition des acteurs associatifs un nouveau document unique et simplifié de demande de subventions.
    • Travailler avec les bailleurs du parc social du département à la réduction du coût des loyers pour les associations qui en sont locataires.
    • Lancer une journée de valorisation du bénévolat (en s’inspirant de ce qui se fait en Vénétie).
    • Rechercher le moyen de soutenir le « passeport bénévole » comme outil de reconnaissance, dans une démarche de validation des acquis de l’expérience (VAE), et être à l’initiative d’une journée d’information et d’échanges sur ces questions.
    À l’issue des deux jours de débats, les participants ont adopté à l’unanimité une motion en vue d’interpeller les institutions européennes autour de deux exigences principales : la reconnaissance du rôle des bénévoles dans l’accompagnement des missions de bien commun et la valorisation des compétences acquises par l’expérience à travers le bénévolat. La motion comporte également un certain nombre de revendications autour du statut, de la formation, du renforcement des dispositifs de soutien et des aides financières européennes.

    Un vœu adressé au Conseil des ministres de l’agriculture, à la Commission européenne et aux gouvernements et ministres de l’Union européenne a également été adopté. Les participants au colloque demandent instamment que, non seulement on revienne sur la décision de réduire le programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD), mais que celui-ci soit maintenu, sinon développé, sécurisé et pérennisé financièrement

    Csgd94120
    Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.
    Café géopolitiqueau Snax Kfé
    182 rue St Martin - 75003 Paris
    M° Châtelet-les Halles, Etienne Marcel, Rambuteau

    Lundi 21 Novembre, 19h - 21h

    Le Sahara, pas si désert
    Rock paintings in Tadrart Acacus region of Libya
    dated from 12,000 BC to 100 AD

    À l’occasion de la sortie du numéro de la Revue Hérodote « Géopolitique du Sahara »,
    éditions La Découverte.

    Espace convoité, objet d’enjeux politiques et de « territorialisation », le Sahara traverse depuis les années 2000 une période agitée en raison, notamment, de l’installation de groupes terroristes islamistes sur son sol, de l’immigration clandestine de Subsahariens ou encore de la compétition engagée entre pays du Nord et émergents pour s’approprier ses richesses minières et pétrolières. Avec la chute du régime Kadhafi et la dispersion d’une bonne partie de son armement dans la région, la situation semble plus incertaine que jamais. 

    Avec
    Marcel Cassou, Polytechnicien, il a  dirigé bénévolement, de 1974 à 1984, une action d’assistance aux Touaregs de la région d’Arlit, il est l'auteur "Sur les routes de la faim", "Avec la soif pour compagne", "Le Transsaharien". 
    Emmanuel Grégoire, Géographe, Directeur de recherche à l’IRD, membre du CEAf. Auteur de « Touaregs du Niger, le destin d’un mythe, 2010, Karthala.
    Jean-Yves Moisseron, chercheur en économie à l'IRD-Université Paris-Panthéon Sorbonne.



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